Ton post a touché 1000 personnes. Gojiberry te dit lesquelles correspondent à ton ICP et quand elles sont prêtes à acheter, pour que tes messages tombent sur des contacts déjà chauds.
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Décris le sujet de ton post en langage naturel. Une phrase suffit.
Choisis ton secteur, ou laisse la détection auto.
Sélectionne le nombre de hashtags (5 à 30).
Génère. Tu obtiens deux groupes : large portée + niche.
Copie tout d'un coup, ou clique sur les tags individuellement.
Le bon dosage, c'est 3 à 5 hashtags par post. L'algorithme de LinkedIn récompense la pertinence, pas le volume. Bourrer un post avec 30 hashtags marchait en 2019. Aujourd'hui, ça fait spam et ça plombe ta portée.
Pourquoi si peu ? Parce que LinkedIn interprète les hashtags comme des signaux thématiques. Quand tu tagues un post avec #leadership #marketing #sales #saas #b2b #growth, l'algo reçoit un signal flou et ne sait pas à quelle audience montrer ton post. Résultat : personne.
Trois à cinq hashtags ciblés disent une chose claire : "ce post parle de X, montrez-le aux gens intéressés par X". Signal clair = meilleure distribution.
Pour les commentaires, les réponses ou les posts plus courts, 1 ou 2 hashtags suffisent. Moins, c'est plus sur LinkedIn.
Mets-les à la fin du post, jamais en haut ou au milieu d'un paragraphe. Trois raisons :
Un mur de #mots casse la lecture. L'accroche (tes deux premières lignes) est le bien le plus précieux sur LinkedIn, protège-la.
L'algo de LinkedIn lit tout le corps du post pour identifier les signaux thématiques. Les hashtags en fin agissent comme des étiquettes, pas comme du contenu principal.
Les lecteurs d'écran les gèrent mieux quand ils sont groupés en bas. Ils lisent chaque tag "hashtag X", imagine ça interrompant chaque phrase.
LinkedIn ne publie pas son algorithme de fil en détail. Mais après avoir observé des milliers de posts B2B sur les 12 derniers mois, voici ce qu'on remarque de façon constante :
Quand tu postes avec #b2bsales, LinkedIn comprend que ton contenu parle de vente B2B. L'algo le montre d'abord aux gens qui suivent ce hashtag, puis à ton réseau direct, puis élargit selon les premières interactions.
Si ton post génère de l'engagement dans la première heure, l'algo étend sa portée de 5 à 10x. Les hashtags aident en exposant ton post à une audience de départ plus susceptible d'interagir.
Trois hashtags bien choisis battront quinze tags aléatoires. LinkedIn détecte les incohérences thématiques (par exemple #leadership sur un post à propos de ton week-end) et limite discrètement la portée.
Un commentaire avec du fond bat cinq réactions emoji. Les hashtags de niche battent souvent les méga en termes de pipeline réel, parce que l'audience est engagée.
Utiliser le même set de hashtags sur chaque post pendant des mois envoie un signal "automatisation" à l'algo. Fais tourner 1 ou 2 hashtags par post pour garder le signal frais.
Tous les hashtags LinkedIn ne se valent pas. Mauvaise taille et ton post se noie dans le bruit (trop gros) ou n'atteint quasi personne (trop petit). C'est le mix qui compte, pas le tag pris isolément.
#leadership#marketing#innovation#b2bsales#saasgrowth#growthhacking#aisdr#buildinpublic#revopsLes hashtags aident les bonnes personnes à voir ton post. Gojiberry te dit quand ces personnes cherchent activement à acheter, selon les posts qu'elles likent, les concurrents qu'elles regardent, les sujets sur lesquels elles reviennent.
Essayer Gojiberry gratuitement →#leadership a 66M+ abonnés mais le fil est tellement concurrentiel que ton post se noie en 2 minutes. Mixe toujours un ou deux tags de niche.
#mafabuleusestartup2026 ne touche personne parce que personne ne le suit. N'invente un hashtag que si tu lances une campagne coordonnée avec distribution payante.
LinkedIn limite discrètement la visibilité de tags génériques comme #follow, #like4like, #followforfollow, ou tout ce qui sent le growth-hacking Instagram. Reste professionnel et thématique.
"Je viens de lancer ma nouvelle #app pour les #SDR en #B2B dans la #SaaS" rend le post illisible et sent le désespoir. Tague le sujet, pas chaque mot. 3-5 tags max, à la fin.
L'algorithme repère les schémas de répétition. Fais tourner ton mix de hashtags tous les quelques posts pour toucher différentes sous-communautés et éviter de ressembler à un bot.
La méthode la plus rapide pour la recherche de hashtags, c'est de décortiquer ce qui marche déjà pour des créateurs similaires dans ta niche. Trois méthodes gratuites :
Tape ton sujet dans la barre de recherche LinkedIn, filtre sur "Posts", trie par Top. Note les hashtags qui reviennent dans le top 10-20.
Ouvre directement la page d'un hashtag : linkedin.com/feed/hashtag/?keywords=b2bsales. Parcours les meilleurs posts et fais des captures des combos qui performent.
Choisis 3 à 5 créateurs spécifiques à ta niche. Regarde leurs 10 derniers posts. Note leur mix de hashtags. Voilà ta base de départ.
Les hashtags représentent 10% de l'équation de distribution sur LinkedIn. Voici les 90% restants, classés par impact :
LinkedIn coupe à ~210 caractères avec "voir plus". Si ces deux lignes ne déclenchent pas le clic, le reste ne sert à rien. Ouvre avec une opinion à contre-courant, un chiffre précis ou une question qui titille.
Mardi-jeudi, 8h-10h ou 12h-14h dans le fuseau horaire de ton audience. Les week-ends et lundis sous-performent en B2B. Teste tes propres données après 10 posts.
LinkedIn booste fortement la portée des vidéos natives par rapport aux aperçus de lien ou images statiques. Même 30 secondes en face caméra peuvent multiplier ta portée par 3 à 5.
L'algo décide de ton sort dans les 60 premières minutes. Demande à 5 collègues proches de commenter dans cette fenêtre, leurs commentaires signalent "post intéressant" et déclenchent une distribution plus large.
Chaque réponse compte comme un nouvel événement d'engagement et prolonge la durée de vie du post dans le fil. Réponds avec du fond, pas avec "merci !", ça booste le temps de lecture.
"Voilà ce que j'ai appris" bat "Voilà ce qu'on a construit" 3 contre 1 sur LinkedIn. Partage le parcours, les erreurs, les chiffres. Garde la brochure pour ta landing page.
#b2bsales#sdr#salesleadership#coldoutreach#revops#leadership#saas#b2bsaas#startupfounder#buildinpublic#productled#entrepreneurship#contentmarketing#b2bmarketing#growthmarketing#brandstrategy#emailmarketing#ai#generativeai#aiagents#machinelearning#aitools#hiring#recruitment#talentacquisition#peopleops#hrleadership#opentowork#careeradvice#jobsearch#productmanagement#engineering#consulting#freelance#solopreneur#smallbusiness#independentconsultantLes hashtags attirent les gens. Gojiberry te dévoile ceux qui correspondent à ton ICP et te montre leurs signaux d'achat en temps réel, pour que tes DM tombent pile au bon moment.
Obtenir des leads chauds →Oui, 100% gratuit. Pas d'inscription, pas de carte bancaire, pas de limite sur le nombre de générations.
Pas d'IA externe. L'outil tourne entièrement dans ton navigateur avec une bibliothèque de hashtags LinkedIn sélectionnés à la main, groupée par secteur et audience. On détecte les bonnes catégories à partir de ton sujet, puis on sélectionne un mix équilibré de hashtags larges et niches. Rien ne quitte ton appareil. Aucune donnée stockée, aucun appel API.
3 à 5, c'est le bon dosage en 2026. Génère 10-15 avec l'outil, puis sélectionne les plus pertinents pour ton post. L'algorithme de LinkedIn récompense la pertinence, pas le volume.
Non. Fais tourner ton mix de hashtags pour toucher différentes sous-communautés et éviter de paraître algorithmique. Garde 1-2 tags principaux constants pour la reconnaissance de marque, varie les autres.
À la fin du post, séparés par des espaces. Jamais dans les premières lignes (ça tue l'accroche), jamais au milieu d'une phrase (ça casse la lecture et embrouille l'algorithme).
Oui, mais leur rôle a changé. Ils ne sont plus le moteur principal de la portée (l'algo de LinkedIn priorise désormais l'engagement et la pertinence thématique du corps du post). Les hashtags agissent comme des étiquettes thématiques qui aident ton post à apparaître dans les fils des utilisateurs qui suivent ces tags. Bien utilisés, ils ajoutent 10 à 30% de portée. Mal utilisés, ils font spam et plombent la distribution.
LinkedIn ne publie pas de liste, mais l'engagement sur certains tags est systématiquement bridé : #follow, #like4like, #followforfollow, #followback, et la plupart des tags de growth-hacking venus d'Instagram. Tout ce qui ressemble à de l'appât à clics est discrètement supprimé. Reste sur des hashtags professionnels et thématiques.
Les analytics natifs de LinkedIn ne montrent pas la performance par hashtag directement, mais tu peux tester manuellement en A/B : repère quels combos de hashtags corrèlent avec plus d'impressions dans ton onglet LinkedIn Analytics. Des outils tiers comme Shield Analytics, Taplio ou Inlytics donnent une analyse plus détaillée (payant).
Non. Suivre un hashtag affecte ton fil (tu vois les posts taggés avec), pas la distribution de tes propres posts sous ce hashtag. Utilise les hashtags pour étiqueter ton contenu, pas pour le consommer.
Absolument. Le mode "détection auto" fonctionne pour n'importe quel sujet : histoires perso, hobbies, opinions, projets perso. Le résultat penchera vers la catégorie correspondant à ton sujet.
Choisis le secteur le plus proche dans le menu déroulant, ou laisse en détection auto et laisse le moteur de mots-clés travailler depuis ton sujet. L'outil inclut toujours quelques hashtags larges comme filet de sécurité. Si ta niche est très étroite, mixe les hashtags générés auto avec 1-2 que tu auras recherchés à la main dans les posts de tes concurrents.
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